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 Nationale Elevage 2016

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*les textes publiés n'engagent que la responsabilité de leurs auteurs,
et ne sont pas forcément le reflet de la position du CBF

 

 

Trouver les meilleurs et orienter l'élevage

Mis en ligne le 05.10.2016

La Nationale d’élevage du bouvier des Flandres et du bouvier des Ardennes
Trouver les meilleurs et orienter l’élevage

Le bouvier des Flandres est une race que tout le monde aime mais qui n’a jamais connu le succès qu’elle mérite. Ce n’est pas une simple formule : il y a plusieurs raisons à ce qu’on pourrait appeler, compte tenu de sa popularité, une réelle désaffection pour la race.
La première, c’est l’entretien qu’il exige. Le bouvier n’a pas toujours été affublé d’une robe aussi envahissante. Au début du XXe siècle, le poil du bouvier était plus court. Est-ce que c’était mieux, c’est une autre question… Mais ce poil n’exigeait qu’un coup de brosse de temps en temps. La mode du chien à poils longs est apparue dans les années 60- 70. Elle a duré à peine 20 ans. Aujourd’hui, beaucoup d’amateurs sont rebutés par l’entretien qu’exige une robe à poils trop longs. Mais les bouviers des Flandres  d’aujourd’hui ont presque tous une robe plutôt longue, voire trop longue.
Deuxième raison : le malinois a conquis les amateurs de chiens de défense. Tous ou presque. Le bouvier des Flandres, mais aussi le beauceron, le briard, le dobermann, sans parler des picards et des schnauzers sont presque évincés des rings. Reste le berger allemand qui apparait encore d’une année à l’autre au plus haut niveau, la Finale de ring. Les autres races sont considérées comme marginales.
Troisième raison : le border-collie a conquis non seulement les amateurs de chiens de troupeaux, mais encore les amateurs d’agility. Aucune chance de gagner au plus haut niveau avec un bouvier des Flandres en agility, la discipline qui monte.
Dernière raison : le club du bouvier des Flandres, son comité, ses membres, ont dépensé beaucoup d’énergie en querelles et assez peu en promotion de la race. Sur le sujet, il y a de quoi écrire un livre…
Passons et revenons à notre sujet : où en est le bouvier des Flandres en 2016 ?
La Nationale d’élevage est l’endroit pour s’en rendre compte. Première observation : la race peut rassembler assez de chiens pour organiser un concours en ring complet. Chiens en ring 1, 4 chiens en ring 2, 2 chiens en ring 3. Un concours pour la promotion, certes, mais pas un concours facile. Les hommes d’attaques ne se sont pas posé de question : ils n’ont fait aucun cadeau aux chiens. Conclusion : le bouvier des Flandres est aussi un chien de ring, même s’il n’est pas un chien de Finale. Mais c’est un chien de Finale de concours en Campagne. En 2015, la championne de France de travail pratique en campagne, c’est la brave Dixie conduite par Michel Delage-Stéphan. Dixie qui a concouru à La Souterraine en Ring quelques semaines après avoir élevé ses six chiots, a gagné avec 355 points. Quelle meilleure publicité pour le bouvier des Flandres ?  Certes elle n’a pas le look d’une gagnante en conformité au standard… Mais avons-nous les moyens de nous passer de Dixie ? Et sa descendance ? Ne constitue-t-elle pas l’avenir d’une race dont les naissances peinent à atteindre le niveau suffisant pour sa pérennité ?
Dixie vient des Etats-Unis où la race est hétérogène. On y rencontre les bouviers les plus sophistiqués avec brushing et vernis à ongles et aussi des chiens à poil trop court et manquant souvent d’ossature. Mais l’American kennel club et sa rivale l’United kennel club enregistrent près de 2000 naissances par an. Nous n’aurons pas les moyens de nous en passer, pas plus que nous n’avions les moyens de nous passer de l’élevage hollandais que nous avons été tentés d’ignorer sinon de mépriser.
La consanguinité est utile, mais les vétérinaires qui se sont penchés sur l’élevage canin nous en ont montré les limites. Ces limites, en bouvier des Flandres, nous les avons sans doute dépassées. Il faut savoir apporter un sang nouveau quitte à perdre certains acquis. C’est le dilemme des éleveurs. Ils ont beaucoup de mérite, plus de mérites crois-je savoir, que de satisfactions. Les acquéreurs de chiens sont des femmes et des hommes : ils sont exigeants et ingrats.  Mais il faut composer avec leurs qualités et leurs défauts. Comme la plupart des activités humaines, l’élevage canin ne peut pas se passer de clients…
Qu’attendent les clients du chien qu’ils achètent ? Qu’il soit beau ? Ce n’est important que pour une minorité d’acquéreurs. Les compétiteurs en expositions sont de moins en moins nombreux. Qu’il soit doté d’une bonne santé et d’une bonne espérance de vie,  d’une certaine rusticité, comme on dit pour un bouvier ? Bien sûr, à l’unanimité.  D’un caractère sage et hardi comme le dit le standard ? C’est important pour beaucoup de gens qui veulent un gardien, voire un protecteur. Qu’il soit apte au travail de défense, capable de rassembler un troupeau, en mesure de chercher dans les décombres ? Ces disciplines concernent une minorité d’amateurs –ou de professionnels- et les chiens qui pourraient leur convenir ne se trouvent que dans certaines portées, dans certaines lignées, avec les aléas que l’on connait. Ce que l’on sait quand même, c’est que les chiens issus de lignées de travail conviennent sauf exception à ceux qui  attendent  de leur chien qu’il soit un bon compagnon et rien d’autre.
La race n’est plus à la mode parce qu’elle est considérée comme difficile d’entretien et parce que l’interdiction de la taille des oreilles en a changé l’aspect. Il faut croire que nous nous y sommes résignés car l’otectomie n’est plus guère pratiquée dans les pays où elle reste autorisée. La race a souffert de cette interdiction, mais elle n’a pas été décimée. Cela étant, il faut bien se garder d’en rajouter. La précision de ce que doit être l’oreille du bouvier des Flandres dans le prochain standard me fait frémir. Devrons-nous écarter de la sélection  des sujets aux oreilles un peu  relevées, un peu courtes, un peu longues alors que tant qu’elles étaient taillées nous n’étions pas en mesure de déceler ces « défauts » ?   Rappelons-nous que si le border-collie et le malinois sont prospères, c’est aussi parce que leur standard n’est pas trop exigeant.  Sanctionner un chien pour l’imperfection du port de l’oreille, autrement dit le faire baisser d’un qualificatif en exposition,  ce pourrait être l’éliminer de la sélection. Nous n’avons pas les moyens de nous permettre ce « luxe », j’allais écrire cette « fantaisie ».
C’est donc avec conviction que je me suis gardé de tenir compte de la forme et de port des oreilles comme de la queue dans mes jugements.
Une Nationale d’élevage n’est pas une exposition comme les autres. Il s’agit d’observer les chiens, de les classer et de trouver les meilleurs du jour. C’est un examen de la morphologie, du caractère et de la forme ou condition physique du moment,  autant qu’on puisse s’en rendre compte dans un ring d’exposition. Ce n’est pas le plus difficile. Le rôle des juges dans une exposition de ce niveau est aussi d’orienter l’élevage. Dans une exposition classique, le Best in Show permet de mettre en valeur une race. Dans une Nationale d’élevage, le Best of Breed et le choix du meilleur mâle et de la meilleure femelle permettent d’orienter l’élevage. Il va sans dire que c’est déterminant. Pour en connaître et prendre la décision avec discernement, les juges doivent connaitre le standard,  ce qui est la moindre des choses, mais aussi la race dans son Histoire et son évolution. 
Le bouvier du futur ne doit pas être trop grand ni trop lourd. Sans éliminer drastiquement les sujets de 69 cm au garrot ou de plus de 40 kg, il faut veiller à ce qu’ils ne soient en rien des molossoïdes. La taille, le volume du corps et la tête quand elle est trop charnue peuvent en être des signes, ce sont  surtout les babines qu’il convient d’examiner. Les lèvres doivent être tendues et sèches. Si elles sont tombantes, trop épaisses et qu’elles bavent, c’est un caractère molossoïde et la construction de l’ensemble s’ensuit.
Par ailleurs, il faut cesser de privilégier les chiens sculptés dans une robe trop abondante et de poil trop long. Déjà, parce ce n’est pas dans le standard. Ensuite, parce que le poil trop long  n’est pas pratique. Enfin, il n’est pas souhaitable d’avoir à toiletter trop souvent un chien pour qu’il soit propre et présentable.
Ne relâchons pas davantage notre vigilance sur les dentures. En quelques années, elles se sont bien améliorées. Est-ce lié ? On rencontre moins de museaux « en sifflet ». La majorité des chiens présentent une belle arcade dentaire avec un museau large typique du bouvier.
La construction aussi est très satisfaisante.  Quelques corps un peu longs, quelques légers défauts d’aplomb. Les lignes de dos et les poitrines sont presque toutes irréprochables.
En résumé, le niveau du cheptel présenté est plutôt élevé ce qui est normal dans une Nationale d’élevage. Ceux qui obtiennent un «très bon » dans une exposition régionale en restent là et considèrent qu’ils n’ont rien à faire au plus haut niveau. Encore que… Nous pouvons regretter que cette Nationale ne soit pas le grand rassemblement de tous les bouviers, les excellents, les bons et les moins bons. On ne peut pas dire que La Souterraine soit  au centre de la France, mais ce n’est pas non plus trop loin pour ceux qui viennent  de Belgique ou d’Espagne. Nous sommes dans une belle région, l’hôtellerie y est à des prix abordables et le club local qui accueille les exposants a les capacités en hommes, en terrains et en matériel pour que tout se passe bien même si les exposants étaient trois fois plus nombreux.
Il se dit que depuis qu’une nouvelle équipe dirigeante a pris les choses en main, le club repart avec l’enthousiasme dont il a trop longtemps manqué.
Ce serait bien que la prochaine Nationale d’élevage soit un grand rassemblement de bouviers. Il faudra que chacun d’entre nous s’y emploie en commençant par apprécier la race avant d’en dénigrer certains sujets. Regardons avec lucidité les qualités et les défauts que l’on trouve chez chacun d’entre eux. Avant d’être des connaisseurs, nous sommes tous des amis des chiens.

Jean-Yves Réguer

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Juge assesseur Jean-Claude HEMANS

Mis en ligne le 18.10.2016

Aulnay, le 12 Octobre.

C'est avec un grand plaisir que j'ai participé comme assesseur aux jugements de la Nationale d'Elevage à La Souterraine.

M. Jean-Yves Reguer est un excellent juge qui connait parfaitement le Bouvier, un bon pédaguogue auprès des exposants, et il m'a accueilli très gentiment auprès de lui. Nous nous sommes très bien entendu et nous avons examiné ensemble avec interet les jolis chiens qu'on nous a présenté. Je crois qu'il n'y a eu que des excellents distribués tant le niveau était bon. Nous n'avons eu qu'un seul chien un peu agressif, un seul. Les Espagnols étaient là avec de très beaux sujets, nos amis Belges étaient là également. L'ambiance était parfaite et nous avons eu la chance d'avoir un temps splendide.

Je m'intèresse au Bouvier depuis plus de quarante ans, évidemment je regrette beaucoup l'interdiction de la coupe des oreilles et certains ne coupent plus les fouets. Nous avons vu plusieurs fouets entiers, certains étaient bien portés, mais certains autres avaient le fouet relevé au dessus du dos et ce n'est pas beau. Il y avaient quelques Ardennais, certains trés bien typés. La race est devenue officiellement Belge mais la logique voudrait qu'elle soit Franco-Belge, parce que le Bouvier des Ardennes était autant en Belgique qu'en France autrefois. Nos ancetres chassaient le sanglier avec des Bouviers des Ardennes. C'est avec plaisir que j'ai fait connaissance du Président, qui a parfaitement organisé la journée, je pene que le Club est entre de bonnes mains. J'ai pu faire la bise à Annie la secrétaire et nous avons jugé son chien.

Aujourd'hui le Bouvier est toiletté et j'aime bien quand la poitrine est bien descendue et que le chien est court. Un chien bien compact, pas de chien déguingandé et nous avons vu de trés jolis chiens.

Mais comment et pourquoi, j'ai demandé au Club de faire des assessorats? C'est à cause de l'exposition d'Aigrefeuille-d'Aunis. J'étais à l'expo d'Aigrefeuille car je suis membre du Comité de la Canine de Charentes-Poitou et je donne un coup de main pour les expos. J'ai un peu regardé les jugements des Bouviers des Flandres, et j'ai eu un coup de foudre pour une chienne qui était là. Quelle jolie chienne, une pure merveille, on voit rarement des chiens aussi parfaits. Je discute un peu avec un vieil amateur de Bouviers et on regarde cette chienne. Je me suis dit: quel plaisir j'aurai à juger de si jolis chiens, je vais écrire au Club du Bouvier des Flandres. J'ai écrit, et le Club m'a accepté comme candidat. Le plus curieux, c'est que cette merveilleuse chienne qui s'appelle Irancy du Bois de la Brique, que j'ai vu a Aigrefeuille a été désignée meilleure de l'expo à la Nationale d'Elevage, donc je ne suis pas le seul à la trouver belle. Encore merci à Jean-François et à tout son Comité de m'avoir accepté comme assesseur à cette journée et je peux vous dire que j'aime et j'apprécie le Bouvier des Flandres.

Jean-Claude Hemans

 

 

Juge Stagiaire Martin KÖNIG

Publié le 27.09.2016
mis à jour le 30/09/2016

Cher Monsieur KRANKLADER,

Je tiens à vous (et aussi à tous les membres du comité) remercier pour l’accueil très chaleureux à la 56ème N.E. à La Souterraine.

En effet, c’était une grand surprise de voir autant de beaux sujets de Bouvier des Ardennes et Bouvier des Flandres. J’ai un excellent souvenir inoubliable de cette 56e N.E.! J'ai annexé quelques photos de Bouvier des Ardennes et de Bouvier des Flandres.

Martin KÖNIG

Les chiens Bouvier des Ardennes sont rarissimes, auparavant je n’ai jamais vu un sujet de ce vrai bouvier d’origine Belgique en exposition ni en Suisse ni en Allemagne ni en Autriche.

Pour cette raison je me suis déplacé à La Souterraine en France pour faire mon assessorat et continuer ma formation juge du groupe 1.

N° 3 : mâle, classe intermédiaire

Oto (dit O’neil), fauve.

Prod : M. Perrin,
Prop : MM. Henry Quentin / Descamps Alan.

Tête forte, yeux foncés, oreilles attachées haut, triangulaires, droites et pointées. Cou cylindrique. Très attentif, dos bien soutenu. Queue brachyoure (comme la majorité de cette race). Membres d’une ossature puissante, d’aplomb, parallèles et bien angulés

N° 4 : mâle, classe ouverte

L’Farouck de la Cense du Balmelok, fauve clair

Prod : M. Henry Quentin,
Prop : M. Cassart Jean-Claude.

Denture et mâchoires puissantes. Poitrine bien descendue.

N° 5 : mâle, classe ouverte

N’Jesper de la Cense du Balmelok, fauve claire.

Prod : M. Henry Quentin,
Prop : M. Scelles Benoît.

Excellente présentation. Le Bouvier des Ardennes est un chien très agile et enjoué, il bouge beaucoup, même pour faire une photo !

N° 7 femelle, classe intermédiaire

Nalla de la Cense du Balmelok, robe grise.

Prod : M. Henry Quentin,
Prop : M. Cassart Jean-Claude.

Chez le Bouvier des Ardennes toutes les couleurs sont admises sauf le blanc.

N° 8 : femelle, classe puppy

Pixel de la Cense du Balmelok, robe bringée.

âgée de 6 mois et demi,

Prod : M. Henry Quentin,
Prop : Mme Eeckhout Marie,

A gauche le juge M. Philippe Henry

J’ai pu faire mon 2ème assessorat pour le Bouvier des Flandres.

Je tiens à remercier les juges Monsieur Jean-Yves REGUER (F) pour les mâles et M. Philippe HENRY (B) pour les femelles.

Les chiens Bouvier des Flandres sont plus nombreux et en ce moment dans leur développement nettement plus avancés et homogènes que le Bouvier des Ardennes

N° 51 : femelle, classe travail

Guan-Yin de La Mallerie des Landelles

Prod et prop : M.  Mme. GEORGES Loïc et Isabelle

Une chienne typique de la race qui conserve ses aptitudes au travail, excellentes allures bouvier !

N° 56 : femelle, classe champion

(CH) Irancy du Bois de La Brique

Prod : M. CLEMENCE Luc,
 Prop : M.  Mme. NICOLLE Elsa.

Exc. crâne puissant, bonnes proportions en tête. Oreilles bien implantées et de bonne longueur. Poitrine profonde avec exc. conformation des côtes bien inclinées.
Exc. allures bouvier, exc. poussée avec bonne couverture de terrain.

N° 57 : femelle, classe jeune

Lourse du Val de Roquepertuse

Prod : Mme. LAGNIE Christiane,
Prop : Mlle PINEAU Dominique

Très belle chienne juvénile en croissance, allures correctes pour l’âge, robe bringée.

N° 59 : femelle, classe puppy

Mahaut de La Mallerie des Landelles,

Prod et prop : M.  Mme. GEORGES Loïc et Isabelle.

Très  belle prestance pour l’âge de 8 mois, fière et attentive, oreilles bien implantées et portées, bonne ligne de dos, bonne implantation de la queue, excellentes allures dégagées et couverture de terrain.

 

Commentaires sur la N.E. 2016 à La Souterraine

Mis en ligne le 29.09.2016

Quelle joie de m’être retrouvé dimanche en compagnie de passionnés du Bouvier des Flandres.

Je n’avais pas eu le plaisir d’en voir un grand nombre depuis plusieurs années. Nous avons pu évoquer ensemble d’excellents souvenirs.

Le Président et les bénévoles du club de La Souterraine méritent nos remerciements pour la remarquable organisation matérielle et leur sympathie.

En raison du changement récent de membres du bureau du CBF, cette Nationale d’élevage était en rodage. Le Président de notre club s’est dépensé sans compter pour que celle-ci retrouve la convivialité qui permettra, je l’espère, de faire revenir plus d’exposants. Pour atteindre ce but, il est indispensable de faire abstraction des problèmes passés entre personnes. C’est l’avenir du club qui en dépend, mais surtout celui du Bouvier des Flandres. Le Président Kranklader a besoin du soutien de tout le comité, chacun devant amener sa pierre à l’édifice selon ses connaissances et son expérience.

La déontologie m’interdit de commenter les jugements, comme il me l’a été demandé, mais il n’a échappé à personne que l’avenir de notre race ne se fera pas avec les trois très jeunes « bouviers » présentés.

Le respect du standard fixe des règles auxquelles il ne faut pas déroger sous peine de voir disparaître notre race !

Je n’ai pas pu voir tous les chiens comme je l’aurais souhaité car j’étais très occupé à discuter avec les anciens, mais aussi avec des personnes dont j’ai fait la connaissance dimanche. Ce fut un réel plaisir !

Dans ce que j’ai pu voir, il m’a semblé que l’homogénéité était meilleure chez les mâles. Les têtes seraient mieux mises en valeur si les joues étaient moins chargées en poils.

Pour conclure, je ne regrette pas d’avoir répondu à l’invitation du Président et je lui souhaite de réussir, avec tous, à redonner envie aux propriétaires de Bouviers d’adhérer au CBF et de participer aux manifestations importantes organisées par le club.

Serge GUILLAUME

NB: La dernière réglementation sur l’élevage n’est pas de nature à faire augmenter le nombre des naissances et du même coup, la sélection. Il faudra faire avec, hélas !

 

Remerciements

Mis en ligne le 30.09.2016

Pour clôturer cette 56eme Nationale d'Elevage, tous mes remerciements vont :

  • A tous les participants aux épreuves de travail (TAN, TEST, CSAU, CANT, BREVET, RING, TEST COMPLEMENTAIRE)
  • A tous les concurrents de l'Expo à CACS, et ceux inscrits à l'examen de confirmation.
  • Aux juges J. Y REGUER, P. HENRY(BE), Mrs VADAKARN, HERMANS ET KONIG(CH) qui comme à toute les expositions ont eu la lourde responsabilité de porter des jugements, de faire des choix et d'effectuer des classements en s'appuyant sur le Standard, naturellement, chacun avec des sensibilités différentes, la collégialité assurant la cohérence des décisions et chacun devant nous faire un petit compte rendu de son ressenti sur cette journée.
  • Au CEC de LA SOUTERRAINE et de ses bénévoles, remarquables de discrétion et d'efficacité.
  • A notre Délégué Régional Bernard TONIN, responsable des bovins, pour son relais sur site et la logistique pour le CANT
  • Au testeur du Club, les hommes assistants, d'agrès, le secrétariat et commissaires de ring.
  • A toutes les personnes, qui dans l'ombre ont œuvré pour la bonne marche de ces deux jours (secrétariat, boutique, photos, restauration, apéros etc…..)
  • Aux participants à l'AG (trop peu nombreux à mon goût) qui s'est déroulé dans un état d'esprit de transparence et d'ouverture constructive.
  • Enfin, au responsable Météo qui nous a gratifié d’un 1er jour de très beau temps et d'un 2eme jour clément, sans pluie, idéal pour les chiens et les présentateurs, chose rare ces dernières années.

Je regrette l'absence de plusieurs propriétaires ou éleveurs ayant inscrit des chiens, qui n'ont pu se joindre à nous pour des raisons personnelles. Ce n'est que partie remise j'espère.

Certes, tout n'a pas été parfait, loin de là !

La remise des récompenses, tardive, a été un peu escamotée. Elle mérite d'être valorisée davantage.
Aussi pour l'année prochaine il est déjà envisagé d'installer tous les trophées dans le ring d'honneur, où ils seront remis au fur et à mesure par les juges effectuant les classements finaux, afin d'apporter un peu plus d'éclat à ce moment si particulier.

Le manque de civisme et de politesse de quelques participants ayant oublié l'usage des toilettes et des poubelles, ou le respect des visiteurs et des organisateurs.

Nous restons à l'écoute de toutes les critiques CONSTRUCTIVES, et aux pistes d'améliorations possibles, pour que la 57eme N.E DU CBF apporte encore plus de satisfaction aux participants.

Nous espérons vous revoir encore plus nombreux en 2017, avec un niveau de qualité aussi élevé, pour assurer la pérennité de nos races favorites.

« L'AVENIR est un PRESENT, que nous offre le PASSE » (A. Malraux)

Jean-François KRANKLADER

 

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